
Il est réapparu 22 ans plus tard, identique avec tout de même une différence notoire sa signature en partie effacée.
Est-ce un excès malheureux de nettoyage ou accidentel ? C’est difficile à dire. Dans tous les cas, voilà la démonstration manifeste de l’utilisation de l’encre de Chine par Foujita au moment de sa signature. L’artiste réussit à mélanger l’eau et l’huile pour arriver à l’illusion d’un dessin sur papier… au grand dam des propriétaires de ses peintures si fragiles à conserver.
Cette usure quasiment naturelle de la couche picturale n’a toutefois pas pénalisé la vente de ce tableau typique de la période blanche et laiteuse de Foujita.
Un dessin préparatoire est reproduit dans le même volume 2 du Catalogue général raisonné, page 298 n° 30.84.

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